Il suffirait d’un signe,
Pour émouvoir un être,
Qui nous échappe comme une fleur
Pour prendre place dans notre cœur,
Je vis ce sentiment qui trouble,
Les plus forts athlètes de l’amour,
Subtil effet de ces temps glamour,
Pas un seul cri, juste un signe,
Il suffit d’un signe,
Une lueur magique dans le regard,
Une étincelle d’un monde à part,
Un baiser de nos larmes,
Quelques fleurs pour un signe
Quelques larmes pour un signe
Fait naître en nous cette insouciance,
De ce croire aimé, de ce croire…
J’accuse ces êtres si candides,
Leurs signes sans vie,
Nous font penser à ces envies,
De garder cette vision troublante,
Mes larmes sont si fragiles,
Quand un signe me ravi,
Comme un symbole de l’infini,
Il me laisse ce goût en bouche,
Des lèvres rouge sang,
Qui sont une évidence,
Ce petit être qui est l’enfant,
Cet homme, ma chance…
J’ai crié pour vivre l’amour,
Pleuré pour avoir un signe,
Qui m’aurais donné ce secours
Pour une fille si lasse,
A jamais ces quelques mots,
Attendent ce signe du héros
Le temps m’importe
Si on m’offre ce signe,
Jadis les roses étaient rouges,
Aujourd’hui elles sont noires
Car plus un signe nous ébloui
Pour rendre cette couleur qui réjouie
Le passé à l’imparfait comme hier,
Un signe qui soit permis
Je me perds l’ami,
Mais ton air est si fier,
Il est difficile de l’avouer
Tant de mots qui m’étouffent
Mais il est si facile ce plaisir
Offrez-moi juste un sourire.